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Aromathérapie scientifique

Tout ce que vous devez savoir sur nos standards de production.

Pranarom est à ce jour une référence mondiale en matière d’aromathérapie et c’est sans doute grâce à notre constante volonté de proposer une approche rigoureuse des plantes et de leurs bienfaits sur l’Homme.

Si Pranarom est aujourd’hui un acteur de choix sur le marché de l’aromathérapie, c’est aussi grâce à tous ceux qui découvrent nos produits et les partagent pour une santé plus belle. Merci à eux !

Aromathérapie scientifique

Pranarom International SA est un laboratoire d’aromathérapie scientifique et médicale fondé en 1991 par Dominique Baudoux, pharmacien aromatologue mondialement connu et apprécié pour ses ouvrages sur l’aromathérapie.

« Voilà 25 ans que nos équipes de scientifiques et de pédagogues parcourent le monde pour rechercher les meilleurs produits d’aromathérapie et partager nos connaissances pointues en la matière. Nous sommes convaincus que la Santé de demain comptera parmi ses plus beaux atouts les huiles essentielles chémotypées. Elles sont notre grande spécialité.« 

Huiles essentielles

1. Définitions fondamentales

AROMATHERAPIE : utilisation des huiles essentielles à des fins thérapeutiques.

René-Maurice Gattefosé

 

Le terme  » Aromathérapie  » est utilisé pour la première fois en 1928 par un biochimiste Français, René-Maurice Gattefossé.

 

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?
 

Une huile essentielle est l’essence volatile extraite de plantes aromatiques par la distillation par entraînement à la vapeur d’eau.

 

Qu’est-ce que l’aromathérapie ?
 

L’aromathérapie est l’utilisation des huiles essentielles pour l’harmonisation de la santé physique et mentale. On utilise les huiles essentielles pour renforcer le processus naturel de guérison. C’est une méthode naturelle qui repose sur l’activité des molécules biochimiques des huiles essentielles.

 

Qu’est-ce que l’aromathérapie scientifique ?
 

L’aromathérapie scientifique ou aromatologie est l’étude des huiles essentielles, c’est une science qui recourt à une méthodologie rigoureuse et se base sur des données scientifiques solides, confirmées par le laboratoire.

2. Savoir choisir une huile essentielle de qualité

Les huiles essentielles utilisées dans le cadre de l’aromathérapie scientifique répondent à des critères de qualité stricts qu’il s’agit impérativement de connaître et de respecter :

 

Espèce botanique certifiée
 

Les huiles essentielles de qualité doivent impérativement provenir de plantes botaniquement certifiées, c’est-à-dire identifiées par deux noms latins, le latin étant la langue universellement reconnue en botanique. Le premier nom désigne le genre, par exemple Cupressus; le second, l’espèce : sempervirens, cyprès toujours vert.

 

Partie de la plante distillée
 

Les diverses parties d’une même plante (fleur, feuille, tige, écorce, racine, etc.) peuvent produire des essences différentes. Il est donc tout aussi important de préciser l’organe végétal.

 

Chémotypes
 

Les composantes aromatiques d’une plante ne sont pas immuables. Une même plante, croissant dans des lieux différents, peut sécréter des essences très différentes en fonction de divers éléments comme l’ensoleillement, le climat, la composition du sol, l’altitude, etc.

 

Deux chémotypes de la même huile essentielle présentent non seulement des activités différentes mais aussi des indices de toxicité très variables.

Indication boîte HECT 

La garantie d’une huile essentielle de qualité se traduit également sur l’étui ; l’information qui y apparaît doit être complète et rigoureuse.

3. Comprendre les chémotypes

Carte d’identité d’une huile essentielle.

Pranarom préconise l’utilisation d’Huiles Essentielles ChémoTypées.

Huiles essentielles chémotypées

En fonction du biotope (ensoleillement, climat, composition du sol, altitude…), une même plante peut sécréter des essences biochimiquement très différentes. Ces variations de composition biochimique des huiles essentielles engendrent la notion de chémotype (CT).
 Deux chémotypes de la même huile essentielle présenteront non seulement des activités différentes mais aussi des toxicités très variables.

Exemple :

– Thymus vulgaris CT thujanol : Très sûr d’emploi, bien toléré par la peau

.

– Thymus vulgaris CT thymol : Dermocaustique et hépatotoxique à doses élevées et prolongées.

La non-connaissance de cette distinction entre divers chémotypes et le manque de précision dans l’identification de certaines huiles essentielles laissent la porte ouverte aux incidents reliés à leur toxicité et aux échecs thérapeutiques.

4. Bio ou non : les meilleures huiles essentielles

Conventionnelles, Certifiées BIO ou sauvages…

Il existe différentes catégories d’huiles essentielles.

Les huiles essentielles 100 % pures, 100% naturelles et 100% complètes ou intégrales sont rares et leur prix est plus élevé si elles répondent à tous les critères de qualité d’une huile essentielle chémotypée. 

On distingue en général plusieurs qualités d’huiles essentielles :
  • Qualité industrielle standard : l’huile essentielle provient d’une plante qui n’est pas définie botaniquement, qui est cultivée industriellement et dont la récolte ne se fait pas à un moment précisément opportun. La distillation est bien souvent incomplète ou l’huile essentielle est rectifiée voire même reconstituée chimiquement.
  • Qualité chémotypée, 100% pure et 100% naturelle : l’huile essentielle a été obtenue après une distillation intégrale de plantes botaniquement identifiées et récoltées au bon moment.  Les plantes aromatiques distillées peuvent être issues de l’agriculture ou de la cueillette sauvage. Les composantes biochimiques de l’huile essentielle sont connues et répondent au profil qualitatif souhaité.
  • Certification BIO : l’huile essentielle est obtenue à partir de plantes dont la culture a été certifiée BIO 
    par un organisme agréé.

     

Quelle est la meilleure huile essentielle ?

Certifiée BIO ou non, la meilleure huile essentielle est celle qui est chémotypée, 100 % pure et 100 % naturelle.

Les labels de certifications : 
  • Ecogarantie 

              *Ingrédient issu de l’agriculture biologique (contrôle Certisys BE-BIO-01) – ECOGARANTIE ® produit certifié conformément au cahier des charges ECOGARANTIE (contrôle CERTISYS)

  • Agriculture Biologique

              *Ingrédient issu de l’agriculture biologique (contrôle Certisys BE-BIO-01) – BIO signifie : issu de l’agriculture biologique (contrôle Certisys BE-BIO-01)

Distillation + Expression

1. La distillation

Procédé de distillation des huiles essentielles
La majorité des huiles essentielles est obtenue par distillation à la vapeur d’eau, sans détartrant chimique et sous basse pression.

Le procédé consiste à faire traverser une cuve remplie de plantes aromatiques par de la vapeur d’eau. 
La vapeur d’eau extrait l’essence de la plante et forme avec elle un mélange gazeux homogène. A la sortie de la cuve et sous pression contrôlée, la vapeur d’eau enrichie d’huile essentielle traverse un serpentin et se condense. Le liquide aboutit dans l’essencier (vase florentin) où l’huile essentielle de densité inférieure à celle de l’eau.

La distillation

2. Critères d'une bonne distillation

Critères d’une bonne distillation :

La distillation est un procédé délicat, exigeant de l’expérience et une surveillance constante. Pour obtenir une huile essentielle de première qualité, les critères suivants doivent être respectés :

  • L’alambic : il doit être en acier inoxydable, le cuivre et le fer pouvant former des oxydes.
  • Basse pression : la distillation doit s’effectuer à basse pression, entre 0,05 et 0,10 bars, des suroxydations se produisant sous haute pression. Ainsi, la couleur de l’huile essentielle de thym vulgaire en pleine floraison varie du rouge clair au rouge brun en élevant la pression. La pyrogénation des bois avec des écorces, consécutive à la distillation sous haute pression et haute température donne des huiles essentielles souillées de goudrons cancérigènes.
  • Durée de la distillation : elle doit être prolongée pour permettre de recueillir le « totum » des molécules aromatiques, c’est-à-dire l’ensemble des fractions dites de « tête », de « cœur » ou de « queue ». Par exemple, les trois quarts de l’huile essentielle de thym vulgaire sont extraits durant les trente premières minutes, mais il faut de soixante à quatre-vingt minutes supplémentaires pour extraire la totalité des phénols longs à passer. Les distillateurs sont payés au kilogramme d’huile essentielle, et c’est pourquoi certains producteurs distillent à haute pression et cessent la distillation après les 25 ou 30 minutes rentables. Très souvent, ces huiles essentielles sont ensuite « rectifiées », c’est-à-dire re-distillées pour les purifier des composants indésirables (points d’ébullition plus élevés) et pour concentrer les composants les plus volatiles. Ce procédé produit des huiles essentielles décolorées avec une odeur moins fine, des propriétés différentes et des effets indésirables accrus. Ainsi, une huile essentielle d’eucalyptus rectifiée pourra contenir jusqu’à 80% d’eucalyptol, mais elle sera plus irritante pour les bronches qu’une huile essentielle d’eucalyptus « complète » n’en contenant que 60%.
  • L’eau : l’eau employée sera une eau de source peu ou non calcaire pour éviter de recourir aux détartrants chimiques.
  • Stockage et conservation : après distillation, les huiles essentielles doivent être filtrées, puis stockées dans des cuves hermétiques inaltérables entreposées dans une cave fraîche. Leur mise en bouteille doit se faire uniquement dans des flacons en verre opaque brun ou bleu pour assurer leur conservation à l’abri de la lumière et de l’oxygène.

3. L'expression

Procédé d’expression des huiles essentielles

L’expression consiste à briser mécaniquement les  » poches à essence  » des zestes frais d’agrumes pour en recueillir les essences.

 

 

Cette méthode est la plus simple mais n’est possible qu’avec les citrus (orange, citron, bergamote). Le produit obtenu se nomme « essence » et non « huile essentielle ».

Autres modes d’extraction :

D’autres modes d’extraction existent, que nous détaillons ci-après.

  • La percolation ou l’hydro diffusion : cette méthode consiste à envoyer de la vapeur d’eau de haut en bas. Elle est plus rapide et donne une meilleure qualité de substances aromatiques, mais charge les huiles essentielles en substances non volatiles. On parle alors  » d’essence de percolation « .
  • L’extraction au CO2 supercritique : très moderne, très coûteuse, cette méthode consiste à faire passer un courant de CO2 à haute pression qui fait éclater les poches à essence et entraîne les substances aromatiques.
  • L’enfleurage : l’enfleurage est habituellement réservé aux fleurs qui contiennent de très faibles concentrations en essences (jasmin, mimosa…). Les fleurs sont mises au contact de graisses absorbantes qui se saturent progressivement en essence. Les pommades ainsi préparées sont employées telles quelles ou épuisées par l’alcool absolu. On obtient ainsi des extraits alcooliques aux fleurs appelés  » absolues « .
  • Procédure par épuisement : l’extraction des essences peut se faire par des solvants volatiles (benzène). On obtient des concrètes de fleurs et de feuilles qui deviennent des absolues par épuisement à l’alcool puis des  » essences concrètes  » après évaporation. Les concrètes contiennent en général 2 à 3% de solvants résiduels. Ces essences ne sont donc utilisables que pour l’olfacto-thérapie.

4. Rendement

Pour obtenir 1 kg d’huile essentielle, il faut :
  • 7 kg de boutons floraux de Giroflier (clou de girofle) – Eugenia caryophyllus.
  • 50 kg de Lavandin – Lavandula x burnatii clone reydovan.
  • 150 kg de Lavande vraie – Lavandula angustifolia ssp angustifolia.
  • 1 tonne d’Immortelle (Hélichryse italienne) – Helichrysum italicum ssp serotinum.
  • 4 tonnes de pétales de Rose de Damas – Rosa damascena.
  • 5 à 10 tonnes de Mélisse officinale – Melissa officinalis.

 

Contrôle qualité

Chromatographie, Spectrométrie et Aromatogramme

La chromatographie :

La chromatographie en phase gazeuse est réalisée grâce à un appareil sophistiqué qui permet d’identifier les molécules aromatiques présentes dans une huile essentielle (jusqu’à 450 molécules aromatiques). Le graphique fourni par le chromatographe comporte une série de pics. Chaque pic représente une molécule aromatique bien spécifique qui est identifiée par logiciel.

 

Le spectromètre :
 

Le spectromètre de masse détermine la proportion relative de chacune des molécules aromatiques d’une huile essentielle (composition quantitative).

 

L’aromatogramme :

L’aromatogramme est une méthode de mesure in vitro du pouvoir antibactérien des huiles essentielles.  La technique est identique à celle utilisée pour mesurer l’activité bactéricide des antibiotiques. 

 

 

 

Sur des colonies microbiennes sont disposées plusieurs séries de disques imprégnés d’huiles essentielles différentes. Après un temps de latence à 37,5°, il est possible de mesurer en millimètres le diamètre du halo d’inhibition entourant les disques.

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